14 Le prévenu a également cherché à justifier ses actes par des explications peu crédibles, par exemple lorsqu’il admet avoir menacé sa femme, mais uniquement pour la dissuader de le menacer (D. 290 l. 100-102) ; non seulement cette explication et pour le moins insolite, mais elle est extrêmement peu crédible en l’espèce, étant donné le rapport de domination établi entre le prévenu et la partie plaignante.