Le prévenu a également tenté de décrédibiliser la partie plaignante, affirmant qu’elle serait alcoolique (D. 302 l. 359) et qu’elle aurait eu un autre homme (D. 850) – étant précisé que si ce sont deux choses qui sont mal vues socialement dans notre culture, elles sont très graves dans la leur. Le prévenu a déclaré que le problème venait de la partie plaignante (D. 290 l. 119). Il a par ailleurs utilisé des mots vulgaires pour qualifier sa femme (D. 296 l. 156-157) et mis la faute de sa situation sur les traducteurs, respectivement traductrices (D. 292 l. 4-8 ; D. 297 l. 159-160 ; D. 303 l. 416 ;