Enfin, la curatrice de l’enfant Q.________ a expliqué, s’agissant de l’épisode du couteau en particulier, que l’on n’avait jamais su « qui avait fait quoi » (D. 636 l. 24-25). Dans ce contexte, la 2e Chambre pénale se doit de souligner que ces intervenants ont été aidées pour la communication par des personnes qui n’étaient pas des traducteurs professionnels, ce qui a été susceptible de donner une image moins précise encore. 11.4.3 S’agissant du prévenu en particulier, la Cour ne peut que constater que sa crédibilité est mauvaise.