La 2e Chambre pénale fixe cette indemnité à CHF 22'000.00. En effet, il découle des faits retenus par la Cour de céans que non seulement ces crimes ont eu lieu dans un contexte général de souffrances dans lequel la victime subissait chaque jour l’exploitation, les humiliations, voire les coups du prévenu, mais qu’en plus, en raison de la séquestration dont elle était victime, elle était obligée d’être confrontée à son bourreau quotidiennement après chaque agression. La gravité des contraintes sexuelles imposées à la partie plaignante mérite également d’être soulignée.