Il est en outre établi que la partie plaignante a dû être secourue sur le plan mental, sur une longue période, cette prise en charge se poursuivant au Portugal (D. 3371- 337 ; D. 4349-4350), encore à ce jour en raison de la persistance d’un stress posttraumatique ainsi que d’autres facteurs psychologiques. La partie plaignante a en effet déclaré lors de son audition par-devant la 2e Chambre pénale être à ce jour dans une institution au Portugal et être suivie par une psychologue, son existence se résumant actuellement à sa vie dans cette institution avec sa fille et son suivi psychologique.