Le rapport médical déposé date de plus d’une année et en fin de ce rapport, le médecin relève que les symptômes s’atténuent progressivement. La partie plaignante a d’ailleurs eu un enfant entre-temps, ce qui tend à démontrer qu’elle va mieux. A cela s’ajoute que la question de la prédisposition et par voie de conséquence, celle du lien de causalité, n’ont pas été abordées par la première instance. Par ailleurs, une telle indemnité pourrait exposer sa cliente à la gêne, alors qu’elle n’est que complice et qu’elle n’a pas participé aux infractions contre l’intégrité sexuelle.