La sensibilité à la sanction est nulle s’agissant du prévenu, qui n’a pas souhaité exposer en détail son état de santé actuel par-devant la 2e Chambre pénale mais qui a indiqué qu’il ne souffrait finalement pas d’un cancer mais d’une maladie nerveuse. Quant à la prévenue, elle n’a pas circonstancié les problèmes psychiques dont elle se prévaut par le biais de son défenseur, le certificat médical déposé en débats étant très succinct. Elle prétend être la seule personne de référence pour sa fille âgée maintenant de plus d’une dizaine d’années.