« ils voulaient me voir souffrir encore plus. Comme ils m’ont dit que je n’avais pas de larmes, ils m’ont dit qu’ils voulaient que je pleure », D. 628 lignes 552-553 et D. 629 ligne 597 ; ou : « à mon avis, il n’avait plus d’autre moyen pour m’atteindre psychologiquement que de me taper ou de me violer », D. 622 lignes 252-252) et même d’un franc cynisme (cf. les déclarations de M.________, D. 1163 lignes 222-229). Toutefois, les prévenus n’ont agi au préjudice que d’une seule victime. La faute du prévenu est légère à moyenne au regard du cadre légal possible.