Il a mené une vie normale en comparaison de celle de délinquants de son espèce évoluant dans le même milieu et présentant le même parcours. Sa pathologie n’a donc pas représenté une entrave à ce point prégnante qu’elle l’aurait handicapé dans son existence et qu’il conviendrait d’en tenir compte dans le contexte de la fixation de sa sanction.