). En l’occurrence, au regard de la peine pécuniaire entrant concrètement en ligne de compte pour le prévenu, le nouveau droit lui est plus favorable dès lors que le plafond pour la peine pécuniaire est fixé désormais à 180 jours-amende et non plus à 360 jours-amende et qu’il est exclu de « convertir en une peine privative de liberté une peine pécuniaire parce que la quotité de celle-ci est augmentée à cause d'une autre peine pécuniaire hypothétique destinée à sanctionner une autre infraction moins grave jugée en même temps et parce qu'elle dépasse en conséquence le nombre maximal prévu par l'art. 34 al.