Il n’y a en effet aucune raison de prononcer une peine ferme, alors qu’elle doit s’occuper de sa fille, malgré ses problèmes financiers et de santé. 18.3 En résumé, le Parquet général considère que la première instance a sanctionné équitablement les prévenus et renvoie largement au jugement de première instance s’agissant de ce point. Il souligne toutefois que le prévenu a agi par pur égoïsme et appât du gain, ainsi que pour en tirer une jouissance personnelle, soit son plaisir sexuel, et celui d’exercer son pouvoir sur une victime réduite à l’état de chose.