Comme retenu dans les motifs de première instance, « il est parfaitement compréhensible que dans ce contexte, la partie plaignante n’ait pas eu de possibilité réelle de résister. La soumission de la victime, déjà victime de traite et de séquestration, qui reçoit constamment des coups et des menaces, est totalement compréhensible. Les pressions, violences et menaces n’ont pas été exercées uniquement au moment de l’acte, mais aussi par des actions antérieures, répétées et durables. C’est à cause de ces actions, imputables au prévenu, que la victime a cédé ». 15.4