La prévenue a toutefois admis avoir apporté sa petite pierre à l’édifice, en s’amusant parfois à parler à la partie plaignante en français, alors que celle-ci ne comprenait pas cette langue (D. 1024 ligne 271). Cela est certes anodin mais néanmoins symptomatique et au surplus non dénué de portée dans un contexte où la partie plaignante, démunie, ne pouvait trouver du soutien auprès de personne. L’attitude tout sauf bienveillante de la prévenue à l’occasion de l’épisode du seau d’eau (cf. D. 958, lignes 168ss) est également révélatrice.