de force sous l’eau, l’administration de coups en nombre de manière diverse et variée, de même que les propos humiliants, le traitement plus bas que terre, le rationnement des cigarettes et de la nourriture, lesquels n’étaient pas nécessaires à la privation de liberté, de sorte que c’est la séquestration aggravée (à deux titres) qui est réalisée, comme l’a retenu le tribunal de première instance à l’égard des trois prévenus (D. 3989). A l’instar de nombreux auteurs pour qui la qualification de cruauté absorbe les voies de fait et les lésions corporelles simples, la 2e Chambre pénale retient qu’en