En raison de l’interdiction de la reformatio in peius, on retiendra à l’instar des premiers juges que « s’agissant des circonstances de temps, il convient de constater qu’à partir de son déménagement à Cornaux début juin 2015, elle n’a plus été en mesure d’apporter son aide (…) à la privation de liberté de déplacement de la partie plaignante, raison pour laquelle l’infraction doit être retenue du 1(2).01.2015 au 01.06.2015 (et non jusqu’au 05.08.2015) en ce qui concerne cette infraction. Il en allait différemment s’agissant de la traite d’êtres humains, où la prévenue continuait d’apporter son