Elle était au fait des questions financières dans lesquelles elle avait une responsabilité prépondérante et un rôle concret (ce qu’elle admet, cf. D. 1020, li. 69). L’assistance prêtée par la prévenue est, dès l’arrivée en Suisse de la partie plaignante et jusqu’à la fin, matériellement très utile pour la réalisation de l’infraction et l’a énormément facilitée de sorte que sa collaboration est à qualifier de très importante. La prévenue s’est entièrement solidarisée avec l’infraction commise, avec conscience et volonté.