terreur rapidement instauré par le prévenu, avec E.________, rendant compréhensible la soumission de la partie plaignante qui s’est retrouvée piégée (voir le chiffre qui suit). L’exploitation faite de la partie plaignante est une exploitation sexuelle, mais également, dans une moindre mesure, une exploitation de sa force de travail en ce qui concerne les nettoyages, activité pour laquelle elle n’a pas été rémunérée. 12.6 Plus précisément, on ne saurait admettre un très hypothétique consentement de la partie plaignante, pour les multiples raisons suivantes, lesquelles sont autant de