182 CP). 12.5 Il résulte des faits établis que le prévenu disposait de la partie plaignante comme d’une marchandise, car elle n’avait aucune influence possible sur les conditions du contrat avec le client ; le prévenu faisait totalement fi de son libre arbitre à elle en matière sexuelle (choix des clients, fixation des prix, des prestations à effectuer, des horaires, de la cadence, du lieu (la partie plaignante a été déplacée à