La partie plaignante n’était pas d’accord de se prêter à ces actes mais au regard des moyens de pression qui étaient très régulièrement exercés sur elle, exposés cidessus en lien avec la prévention A.1 de l’AA, elle n’a pas pu s’y soustraire. Elle a expliqué de façon très crédible, s’agissant de la relation sexuelle à trois, que le fait de ne pas être autant impliquée que les deux autres protagonistes était une bonne chose pour elle (D. 626 ligne 442). On notera que les déclarations de E.________ du 6 mars 2019 corroborent celles de la partie plaignante pour l’essentiel s’agissant de la relation sexuelle à trois. 11.19