Elle a indiqué que pour le troisième viol, elle n’était pas sûre et n’a pu le confirmer qu’après que ses précédentes déclarations lui eurent été rappelées. Un doute subsiste donc s’agissant de ce troisième viol, dont il a par ailleurs été fait mention assez tardivement en procédure, par-devant le ministère public (D. 675 lignes 170- 172), étant précisé que dans la foulée, la partie plaignante parle à nouveau de deux viols, outre la relation sexuelle à trois, ajoutant qu’elle ne se rappelle pas et qu’elle ne veut pas mentir (D. 676 lignes 215-219).