Au sujet des répercussions de la violence du prévenu sur le psychisme de la partie plaignante on relèvera encore la forte portée symbolique du fait d’avoir eu sa tête plongée sous l’eau par le prévenu, de la manière dont elle l’a décrit lors de la reconstitution du 25 février 2016. 11.16 Pour la prévention A.3 de l’AA, les faits doivent être retenus, les propos tenus ayant été rapportés par la partie plaignante, de manière crédible (D. 645 ligne 99 – 646 ligne 177).