L’impact du traitement infligé par les prévenus sur le psychisme de la partie plaignante, important, ne peut pas être évalué plus précisément, ce qui n’est par ailleurs pas nécessaire. Au sujet des répercussions de la violence du prévenu sur le psychisme de la partie plaignante on relèvera encore la forte portée symbolique du fait d’avoir eu sa tête plongée sous l’eau par le prévenu, de la manière dont elle l’a décrit lors de la reconstitution du 25 février 2016. 11.16