La plaie ouverte au genou n’est donc qu’indirectement à imputer au prévenu. Enfin, on précisera qu’il est évident que ces actes de violence ont entraîné des séquelles psychiques mais qu’il ne faut pas occulter le fait que la partie plaignante était manifestement déjà extrêmement fragilisée mentalement par un vécu familial douloureux, ayant elle-même fait état de deux tentatives de suicide qu’elle avait faites au Portugal avant 2015 (D. 592, ligne 57). L’impact du traitement infligé par les prévenus sur le psychisme de la partie plaignante, important, ne peut pas être évalué plus précisément, ce qui n’est par ailleurs pas nécessaire.