Toutefois, la lésion elle-même est due à la collision avec un miroir. En effet, lors de la reconstitution, la partie plaignante a expliqué, concernant sa cicatrice au genou, que A.________ se tenait devant le bar et l’avait poussée, qu’elle s’était tordue la cheville et, avec le genou, avait tapé contre le miroir et s’était coupée, ajoutant ultérieurement qu’elle s’était fait un croche-pied avec ses hauts-talons (D. 1825 ; voir aussi D. 678 lignes 276-284). La plaie ouverte au genou n’est donc qu’indirectement à imputer au prévenu.