La lésion ouverte au genou est certes imputable à un geste volontaire du prévenu vu les explications données peu de temps après les faits (survenus au mois de juin 2015) par la partie plaignante à L.________ (qui était de retour au J.________ à cette époque) : elle lui a rapporté que « A.________ l’avait lancée par terre » (D. 1316 ligne 86). Toutefois, la lésion elle-même est due à la collision avec un miroir.