Elle dérogeait à ce diktat lorsqu’elle allait à la station Tamoil et avalait très rapidement la nourriture achetée, pour ne pas être vue. Il est donc clair qu’elle était restreinte sur le plan alimentaire. Quant aux prises à la gorge, la violence et de la force des gestes n’ont pas à être déterminées vu la qualification juridique à examiner. La question du lien de causalité avec les évanouissements peut également demeurer ouverte. La lésion ouverte au genou est certes imputable à un geste volontaire du prévenu vu les explications données peu de temps après les faits (survenus au mois de juin 2015) par la partie plaignante à L._