Il a ajouté que le prévenu mettait tout en œuvre pour ne pas verser leur dû aux prostituées : il les exploitait les filles de toutes les manières imaginables (D. 1193 ligne 308), par exemple en affirmant que le médecin, les achats ou la pharmacie avaient avait coûté bien plus chers qu’en réalité et qu’elles devaient rembourser. Il trouvait toujours des arguments pour ne pas payer (D. 1198 ligne 472). Par ailleurs, les filles n’avaient pas de jour de congé (D. 1198 ligne 468 ; D. 1198 lignes 467-468). Ce sont également les déclarations de X._