11.10 Toujours au sujet de la surveillance étroite exercée par les prévenus et E.________ sur la partie plaignante, il faut écarter l’argument de la défense de la prévenue qui estime que la victime ne saurait être considérée comme ayant été séquestrée car, cas échéant, elle aurait eu tout loisir de s’ouvrir de son calvaire aux employés de la représentation diplomatique avec qui elle a eu contact lorsqu’elle a dû faire des démarches aux fins d’obtenir de nouveaux documents d’identité. En effet, la partie plaignante était accompagnée de près dans celles-ci par la prévenue.