Cependant, il apparaît clairement qu’elle était constamment sous la pression de l’idée qu’elle devait se dépêcher au risque de provoquer la colère et les coups du prévenu et de E.________ si elle lambinait ou était surprise à aller flâner ailleurs (D. 602 lignes 396-398). Elle n’est jamais allée faire des courses conséquentes seule (D. 602 ligne 398). Il est ainsi logique qu’elle réponde qu’elle n’était jamais libre d’aller où bon lui semblait. D’ailleurs, dans ses premières déclarations (non protocollées, selon la note du 12 août 2015, D. 1403), elle indique qu’elle allait acheter seule de la nourriture.