Il aurait donc été tout à fait étonnant qu’il ait effectué des constatations particulières au sujet de la maltraitance exercée sur la partie plaignante ou de l’exploitation dont elle était l’objet. Par ailleurs, les déclarations de AP.________, fille de la prévenue et bellefille du prévenu, ne portent que peu sur les points cruciaux pour la présente procédure et ne sont pas crédibles dès lors qu’elle prétend catégoriquement que le prévenu « n’a jamais tapé aucune femme » (D. 1293 ligne 447 et D. 1294 ligne 514).