connaissait la partie plaignante mais n’avait pas discuté avec elle, D. 1196 lignes 401-410). 11.7 Enfin, et surtout, les déclarations de la partie plaignante doivent être considérées comme crédibles étant donné qu’elles sont corroborées par une multitude de témoignages tiers, dont ceux de personnes qui ne sauraient absolument pas être concernées par un – chimérique – complot à l’encontre du prévenu, tels que M. M.________ (dont on ne saurait dire, comme la défense, qu’il en « rajoute ») et Mmes O.________ et N.________.