Il est évident que le prévenu avait dissuadé la partie plaignante de se manifester durant ces contrôles en alléguant avoir de bons rapports avec les policiers. Pourtant, lors du contrôle du 21 mai 2015, la police a bien discerné que la partie plaignante était effarouchée (D. 588/21), de sorte que le formulaire d’aide-mémoire destiné aux victimes lui a été soumis (D. 500), aide bien dérisoire au vu de la personnalité et de la situation de la partie plaignante. Sa détresse était donc perceptible à fin mai 2015, ce qui jette le plus grand doute sur les relativisations de W.__