d’avoir subi un jeu psychologique et de porter des marques qu’elle considère comme les torts les plus graves lui ayant été causés). Contrairement à ce qu’a estimé la défense du prévenu, il est parfaitement compréhensible que la partie plaignante se soit sentie bien plus atteinte par l’exploitation subie, les coups et les mauvais traitements dans la salle de bains ainsi que par la restriction à sa liberté, qu’elle ait considéré les viols et contraintes sexuelles comme des violences parmi d’autres et que cette sorte de nivellement des valeurs se ressente dans ses dépositions.