Enfin, on ne peut se dispenser de relever qu’avec plusieurs clients par jour (maximum six, D. 603 ligne 448, mais trois clients fixes, D. 598 ligne 279) durant près de 7 mois, la partie plaignante a sans nulle doute vu de très nombreux hommes nus dans le contexte de rapports intimes crus, voire parfois brutaux, et que ses souvenirs de cet ordre puissent en devenir vagues. Pour cette même raison, il est totalement logique que la partie plaignante ait mis l’accent dans ses déclarations sur les maltraitances purement physiques et psychiques, ne privilégiant pas les atteintes à sa liberté en matière sexuelle (cf. les déclarations de