Il est donc logique que les souvenirs de la partie plaignante sur ce point soient très nébuleux. En outre, il est parfaitement compréhensible qu’elle n’ait pas observé le prévenu dans ses œuvres, n’ayant pas l’attention focalisée sur son agresseur qu’elle connaissait et n’étant pas guidée par le souci de l’identifier. Au contraire, on se représente aisément que le dégoût de la partie plaignante l’ait portée à détourner les yeux de cet homme. Cela explique également qu’elle ait pu décrire bien plus précisément les vêtements qu’elle connaissait du contexte de la vie quotidienne.