La partie plaignante paraît en effet bien plutôt avoir du mal à se représenter ce que signifie cette durée. Il est cependant indubitable qu’elle a eu la tête maintenue entièrement sous l’eau pendant un temps qui lui a paru long car elle a dû approcher son visage de la surface pour pouvoir respirer, ce qu’elle explique en mimant simultanément et spontanément l’attitude correspondante en effectuant le geste spécifique de la tête, comme pour chercher l’air à la surface de l’eau, ce qui est dans ce contexte un élément de réalité supplémentaire. Elle place sans hésiter les participants à la reconstitution et est visiblement « en connexion avec ses souvenirs ».