Les explications de la partie plaignante y paraissent très crédibles, bien que l’on puisse douter qu’elle soit réellement restée pendant 20 secondes la tête sous l’eau. Cela n’est pas à rapporter à une volonté d’exagérer les faits subis. La partie plaignante paraît en effet bien plutôt avoir du mal à se représenter ce que signifie cette durée.