Ainsi, en l’occurrence, cette évolution, trop peu subtile pour être construite, est bien plutôt un signe de vérité en tant qu’elle démontre que la partie plaignante fait passer sa sauvegarde psychique avant l’impression donnée en procédure. Ces évolutions sont cohérentes à la lumière de ces explications, s’inscrivent dans une tendance générale linéaire de distanciation par rapport aux événements préjudiciables, et ne sauraient être comparées aux évolutions du discours du prévenu dont on peine franchement à saisir la logique et qui ne s’expliquent que par une tactique personnelle de défense, malhabile et désespérée.