41 5 août 2015 (cf. son refus de répondre à la question correspondante en audience d’appel). La 2e Chambre pénale est également d’avis que la partie plaignante a autocensuré cette part de son vécu, volontairement ou non. Ainsi, en l’occurrence, cette évolution, trop peu subtile pour être construite, est bien plutôt un signe de vérité en tant qu’elle démontre que la partie plaignante fait passer sa sauvegarde psychique avant l’impression donnée en procédure.