Comme exposé ci-dessus, on ne peut faire fi des répercussions de son effondrement psychique et du traumatisme vécu sur sa façon de répondre. En particulier, il est évident qu’un refoulement s’est opéré, ce qui peut expliquer pour partie le flou au sujet du nombre de viols. On peut également regretter que l’audition du mois de septembre 2015 n’ait pas été menée de manière plus détaillée et précise sur ces questions. La 2e Chambre pénale attribue également à ce phénomène de refoulement la modification par la partie plaignante de ses déclarations au sujet de son activité de prostitution au Portugal, antérieurement au mois de janvier 2015.