la reconnaissance de ses propres émotions est déficitaire. Elle décrit également des flash-backs, des hallucinations auditives, où elle entend la voix de son agresseur. Nous notons également des comportements à risque où elle peine à maintenir une distance relationnelle adéquate » (D. 1906). Le tableau est décrit comme complexe et invalidant. Une mise sous curatelle est suggérée. Quant à l’impression directe faite par la partie plaignante lors de son audition du 6 mars 2015, la 2e Chambre pénale n’a pu que constater qu’elle avait devant elle une femme détruite et extrêmement perturbée, dont les souvenirs, pour partie flous, lui étaient visiblement très douloureux.