Plus fondamentalement, ont été diagnostiqués : une personnalité émotionnellement labile de type borderline (suspicion), un retard mental léger (suspicion) et une épilepsie (D. 1916/9). Il est précisé : « [la partie plaignante] peine à respecter le cadre thérapeutique, probablement du fait de la désorganisation de sa pensée et de limitations intellectuelles. Son discours est souvent incohérent, dispersé. Elle montre une perplexité, une irritabilité en lien avec des peurs qu’elle peine à préciser. Son humeur reste fluctuante avec des idées noires sporadiques ; la reconnaissance de ses propres émotions est déficitaire.