également évident qu’il a totalement banalisé les conséquences possibles de ses actes au préjudice de la partie plaignante, ce qui s’avèrerait logique au vu de la pathologie diagnostiquée par l’expert. Contrairement à ce qu’a plaidé la défense du prévenu, on ne saurait déduire des deux signatures de « Catia » dans le carnet rouge (cote 4.6 du classeur établi en annexe au rapport final de police) comptabilisant les boissons vendues par chaque prostituée au mois d’août 2015 la preuve que la partie plaignante avait suffisamment d’argent à sa disposition pour ne pas dépendre financièrement des prévenus :