Il a rejeté la faute sur la prévenue s’agissant des infractions à la LEtr et, en se référant au dossier (D. 588/12), a considéré que la partie plaignante n’était pas « au noir », mélangeant allègrement les types d’autorisations. Quant à l’infraction à la LStup, il a tout bonnement réinterprété les résultats des analyses de l’IML, faisant fi des traces de cocaïne relevées sur la cuillère retrouvée à son domicile, et se présentant comme un acteur de la lutte anti-drogue au sein du J.________. Il n’a pas démordu de son histoire absurde de complot (cf. en particulier le troisième paragraphe de la page 2 du