est quant à elle revenue sur ses précédentes déclarations, exposant qu’elle tenait à dire que le prévenu l’avait aussi tapée, lui avait retenu son argent, comme celui de la partie plaignante, et qu’il l’avait violée. Elle a confirmé les accusations de la partie plaignante à l’égard du prévenu, soit qu’il lui prenait tout son argent gagné en se prostituant, ne lui laissant que la moitié des gains réalisés par la vente de boissons, qu’il ne lui laissait le choix ni des horaires, ni des pratiques, ni des clients.