Cette dernière n’avait de contact qu’avec ses bourreaux, dont la prévenue, et les clients, puisqu’on lui interdisait aussi d’avoir contact avec les autres prostituées auprès desquelles elle aurait pu chercher de l’aide ou du moins trouver de l’empathie pour sa situation. La victime ne pouvait quitter le club seule, sauf quelques minutes par jour pour aller acheter du pain dans la station essence qui se trouvait à proximité du club.