surveillaient la victime constamment- aussi par le biais de caméras en lui disant d’ailleurs qu’il y en avait partout. La victime se prostituait par conséquent contre sa volonté et se voyait imposer l’endroit, les horaires de travail, la fréquence des rapports sexuels, les prix des passes, les clients et toutes les pratiques sexuelles désirées par ceux-ci etc. La victime était tenue de se prostituer même durant ses menstruations. Elle travaillait tous les jours de la semaine et n’avait pas de congé. Elle devait se tenir à disposition d’un éventuel client 24h/24, n’avait pas de temps de repos, notamment de sommeil régulier.