19 Cet émolument est notamment justifié par le fait que le prévenu, par son mandataire, a requis à trois reprises des réquisitions de preuve, ce qui a engendré un travail supplémentaire pour la Cour de céans puisque deux décisions écrites et une décision motivée oralement lors de l’audience ont dû être rendues. On ajoutera que pour une banale infraction routière, le dossier à examiner par la Cour était très volumineux, car il comptait plus de 500 pages.