La 2e Chambre pénale rejoint là aussi l’avis du Tribunal de première instance qui considère que dans la mesure où il avait son propre véhicule, il n’avait aucune raison d’emprunter la voiture du prévenu. 12.16 S’agissant ensuite des témoignages de E.________, F.________ et G.________ – connaissances proches ou anciens subordonnés de A.________ – il ressort clairement des procès-verbaux d’audition que ces derniers ont confirmé avoir emprunté le véhicule du prévenu de temps à autre. Les témoins ont précisé ne pas savoir si c’était le cas le jour de l’infraction.