Questionné sur la raison pour laquelle il avait attendu plus de deux ans avant de soulever l’hypothèse qu’une autre personne que lui se trouvait au volant de sa voiture au moment des faits, il a expliqué qu’il n’avait pas été facile d’obtenir des personnes concernées qu’elles soient prêtes à dire qu’elles avaient utilisé sa voiture en 2015. Le prévenu a également soutenu avec une mauvaise foi manifeste ne pas se souvenir d’évènements pourtant marquants, prétendant ne rien pouvoir dire notamment concernant les huit amendes d’ordre établies à son nom entre 2014 et 2015 par la police cantonale bernoise.